Nouveau : Les Galettes de Pont-Aven aux éclats de caramel au beurre salé

Vous en avez rêvé, Traou Mad l'a fait ! Voici les Galettes de Pont-Aven aux éclats de caramel au beurre salé.

Cette alliance naturelle de saveurs bretonnes traditionnelles offre un nouveau plaisir de dégustation aux inconditionnels de nos fameuses Galettes de Pont-Aven, mais aussi une bonne excuse aux plus gourmands de découvrir des goûts authentiques

Toujours composées d'ingrédients naturels et de qualité, fabriquées avec du bon beurre frais, les Galettes de Pont-Aven aux éclats de caramel au beurre salé fondent dans la bouche, vous laissant un savoureux parfum sucré et caramélisé. A déguster dans la matinée avec votre petit café ou en accompagnant le thé de l'après-midi… et à partager entre amies. Quoique

Imprégnées de tradition bretonne, les Galettes de Pont-Aven en sont même devenues l'un des symboles, jusqu'à faire partie du patrimoine cinématographique français. En témoigne cet article récent, dans lequel vous remarquerez la belle boîte que tient dans ses mains Joël SERIA, le metteur en scène du film Les Galettes de Pont-Aven (lire l'article).

Le succès des Galettes de Pont-Aven ne se dément donc pas. Vous les retrouverez en vente sur notre e-boutique, en différents conditionnements et belles boîtes à offrir.

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Tarte au citron meringuée… revisitée sur lit de Traou Mad

Dominique du blog De vous à moi... nous a fait la surprise d'un grand classique des desserts revisité grâce à nos Traou Mad.

"Les Traou Mad, riches en beurre (salé !), apportent le côté croustillant à mon dessert. Veillez bien, lorsque vous les réduisez en miettes, à laisser des morceaux. Lorsque je reçois, je prépare les verrines la veille (pour le lendemain midi) ou le matin (pour le soir)... j'ai donc tout mon temps pour me consacrer au reste du repas !"

A vous aussi elle vous fait envie cette tarte au citron meringuée à la saveur bretonne ? Alors voilà comment la réaliser.


Ingrédients pour 8 personnes

  • 8 Traou Mad
  • Pour la crème au citron : 3 citrons - jus (150 ml) et zestes, 4 oeufs, 200 g de sucre en poudre, 100 g de beurre
  • Pour la meringue : 2 blancs d’oeufs, 150 g de sucre, 50 ml d’eau

Réalisation de la crème au citron
  • Lavez et prélevez le zeste des citrons à l’aide d’une râpe fine.
  • Mélangez ces zestes avec le sucre en poudre du bout des doigts et laissez infuser 5 minutes.
  • Ajoutez le jus des citrons et les oeufs battus.
  • Versez le tout dans une casserole et laissez épaissir à feu doux en fouettant sans cesse.
  • Lorsque la crème est onctueuse, retirez du feu et laissez tiédir légèrement avant d’incorporer le beurre coupé en parcelles.
  • Filmez au contact et laissez refroidir avant de réserver au réfrigérateur.

La crème au citron peut se réaliser la veille.

Réalisation de la meringue

  • Dans une casserole faites bouillir l’eau et le sucre pendant 5 minutes.
  • Le sirop doit atteindre environ 120°C.
  • Pendant ce temps, montez les blancs en neige. 
  • Lorsque le sirop est prêt, versez-le très lentement (en mince filet) sur les blancs tout en continuant à battre.
  • Fouettez ainsi une dizaine de minutes jusqu’à refroidissement. 
  • La meringue doit être ferme et brillante.

Le montage des verrines
  • Mettez les Traou Mad dans un sac plastique et réduisez-les en miettes avec le fond d’une bouteille ou un rouleau à pâtisserie.
  • Répartissez les miettes dans les verrines.
  • Ajoutez la crème au citron (s’il vous en reste, gardez-la au frais pour garnir des macarons par exemple). 
  • Versez la meringue dans une poche à douille munie d’une douille cannelée et répartissez-la sur le dessus de la crème en faisant de jolis dessins (petites boules, pics, spirales…). 
  • Faites colorer le dessus de la meringue avec un petit chalumeau ou passez très brièvement sous le grill du four (seulement si les verrines supportent la chaleur).

Réservez au frais jusqu’au moment de servir.


Régalez-vous !

Lieux légendaires et mythiques de Bretagne : Brocéliande


2012, une nouvelle année... Traou Mad continue à vous faire sentir le pouls de la Bretagne. Succédant aux symboles bretons, place à une nouvelle série sur les lieux de mythes et de légendes. Commençons par certainement le plus populaire d'entre eux : Brocéliande !

Il est de ces lieux qui sont et seront toujours imprégnés de merveilleux. Conditions cosmiques ou telluriques, évènements constatés ou rapportés, manifestations divines ou de foi pure, qui le saura jamais et après tout, qu’importe… Brocéliande est de ceux-là.

Brocéliande. Un nom qui roule comme un tonnerre commencé en Bretagne et finissant dans la lande, extirpant de l’inconscient collectif des images éternelles. Tout d’abord une forêt, dense, mystérieuse où le surnaturel est omniprésent. Dans cette forêt, des druides, témoins et même acteurs de cette communion avec les dieux, des hommes, mais pas n’importe lesquels : de preux chevaliers réunis autour de la Table Ronde par leur roi, Arthur, un roi dont la naissance même a été savamment organisée par Merlin. Merlin. L’enchanteur aux pouvoirs prodigieux, fils d'un démon et d'une nonne, dirigeant son propre roi et pourtant humain au point d’être amoureux et piégé par la fée Viviane, la fameuse dame du lac.




Brocéliande, dernier vestige d’une immense forêt dense, vivante, sanctuaire celtique, dont on ne parle jamais comme d’une simple forêt, mais comme d’un lieu sacré. Nul ne doute, même de nos jours, qu’en Brocéliande existe un passage magique entre Petite et Grande Bretagne, expliquant la présence d’Arthur des deux côtés de la Manche sans jamais parler de traversée maritime.

Pour faire quelques concessions à notre sacro-saint rationalisme, il faut évoquer les traces multi millénaires des tribus celtiques en Armorique et se souvenir de Guillaume le Conquérant. En effet, l’emprise de l’empire romain et de la christianisation avaient progressivement éloigné l’Armorique de ses racines celtes. Au XIème siècle, la conquête de l’Angleterre se fait notamment grâce à de valeureux bretons que Guillaume récompense en leur octroyant des terres outre Manche. Ces nouveaux notables vont asseoir leur légitimité, par la langue qu’ils possèdent déjà, mais aussi par cette mythologie commune redécouverte.

Hauts personnages du mythe celtique : Lancelot et Guenièvre


Géographiquement parlant, Brocéliande est entourée d’un épais brouillard
. Nombre de têtes bien faites se sont penchées sur ce berceau de légendes sans résultat probant. Ni la première apparition de la forêt mystérieuse dans un texte de 1160, ni les divers écrits la mentionnant au cours des trois siècles suivants (aucun signé d’un breton), ne contiennent d’informations exploitables. Longtemps assimilée à la forêt de Quintin, Brocéliande serait en fait la forêt de Paimpont, mais cette théorie bien ancrée depuis 1835 est battue en brèche depuis 1980 par divers chercheurs qui la situent près de Huelgoat, du Mont Saint-Michel, de Dol, à Paule, voire en Normandie. De quoi y perdre son lutin !

La toponymie appelée à la rescousse ne s’est pas avérée plus concluante. La plus ancienne forme connue, Brecheliant, serait basée sur le celtique Brec'h (colline), suivi d'un nom d'homme. Mais le nom Brecilien du texte de 1467, s’il est la forme ancienne de Brécheliant, pose problème. S’agit-il du « bre » qui désigne une proéminence appartenant à un seigneur féodal ou du « bré » indiquant un point bas et marécageux, à moins qu’on ne se souvienne que « bro » signifie pays en breton… Quant aux trouvères, ils appelaient « Bresilianda » la Bretagne armoricaine en son entier !




Loin d’être anodine, cette localisation impossible de Brocéliande apporte à son mystère et pérennise toutes les légendes. À croire que les schistes rouges du Val sans retour ont été semés tout autour de Brocéliande elle-même pour empêcher les mortels de s’en approcher. En attendant que Merlin se libère des neuf cercles magiques, que la fée Morgane ravale sa haine et qu’Arthur revienne, comme il est promis, pour unir à nouveau les deux "Bretagne".

Le Val sans retour

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